La
societe
La vie
en societe
nous oblige
à
penser aux autres. La forme la plus courante de cet
altruisme, c’est
l’amabilite.
On a l’habitude
de repentir les qualites
du caracteres
en deux categories
bien distinctes : Celles qui sont fortes comme
l’energie,
le courage, l’initiative,
la grandeur d’âme,
l’abriegation
auxquelles on donne le nom de « vertus
viriles »,
et celles qui dependent
surtout de l’affectivites,
telles que la bonte,
la douceur, la serviabilite,
la compassion, l’amabilite,
dites « vertus
aimable ».
Les premieres
sont en general
fort prisees,
car elles repondent
davantage à
la volonte
de notre siècle,
alors que les secondes, considerees
comme charmantes, passent pour accessoires et peu importantes.
Une
autre source de conflits en societe
reside
dans le fait que nous n’avons
pas tous les memes
idees,
tant s’en
faut ! La vie serait bien monotone si nous pensions
tous la meme
chose. Heureusement que ce ne serait possible que si
tout etait
identique entre nous : âge,
education,
conception de vie, experience
passee,
Jusqu'à
nos enfants, nos manies, nos prejuges !
If faudrait meme
que nous eussions le meme
sexe, ce qui est inconcevable.
Tout
differe
et souvent s’oppose
d’une
personne à
l’autre.
C’est
pourquoi il nous est si profitable si agreable
parfois, d’echanger
nos idees,
de nous enrichir au contact d’autrui
et aussi de pouvoir de temps à
autre, rendre service en faisant part de notre point
de vue, des lesons
apprises au cours des multiples contingences de la vie.
Willy
Chavanne
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